Personne ne veille sur vos chambres froides à trois heures du matin
Renoutet supervise votre chaîne du froid à distance : température, humidité, seuils, alertes et traçabilité, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Un dépassement déclenche une alerte immédiate, et l'historique reste en ligne pour vos audits.









L'incident a eu lieu à trois heures, on le découvre à sept
Entre la dernière ronde du soir et la première du matin, une chambre froide n'a aucun témoin.
Le relevé se fait à la main, sur une feuille accrochée à la porte, une ou deux fois par jour. Il dit la valeur de l'instant où quelqu'un est passé — jamais celle des quinze heures pendant lesquelles personne n'est passé.
Or c'est là que tout se joue. Un compresseur qui lâche à trois heures, une porte restée entrouverte après le dernier chargement, un dégivrage qui ne repart pas : au matin, la marchandise a déjà passé la nuit dehors, et rien ne permet de dire combien de temps ni jusqu'à quelle température.
Renoutet déplace le relevé là où il devrait toujours être : dans la chambre, en continu, sans que quiconque ait à se déplacer pour l'écrire.
De la sonde au classeur d'audit, sans une seule recopie
Cinq étapes, et une seule intervention humaine dans tout le trajet : celle qui suit l'alerte.
Six grandeurs par chambre, et pas une case à remplir
Température, humidité, porte, givrage, dégivrage, ventilateur : la sonde relève, l'écran affiche, la courbe garde.

La sonde dit aussi comment elle va
- Le niveau de réception GPRS
- Le nombre de satellites vus
- La tension de l'émetteur, en volts
Une mesure qui manque devient une information, et non un blanc dans la courbe.
Chambre par chambre
Chaque chambre est déclarée avec ses paramètres. On la choisit, on la lit, on la compare aux autres.
Zoom 1 h, 3 h, 6 h, ou tout
La même journée se relit à quatre échelles. Un pic de quelques minutes ne disparaît pas dans la moyenne du jour.
Ce que la courbe retient
- La température, relevée en continu
- L'humidité, sur la même échelle de temps
- Les ouvertures de porte, posées à leur heure sur le tracé
- Les cycles de givrage et de dégivrage
- La durée exacte de chaque dépassement
Le produit, pas seulement le local
Produits frais, produits laitiers, viandes et fruits de mer, aliments congelés et emballés : ce que la plateforme surveille, c'est l'état de la marchandise pendant son séjour en chambre froide. Le local n'est que l'endroit où elle attend.
Un seuil n'est pas un réglage, c'est une décision
Mesurer ne sert à rien si personne n'est prévenu. C'est le seuil qui transforme une courbe en avertissement.
Chaque chambre a ses propres limites : un entrepôt de surgelés et une chambre de fruits frais ne tolèrent pas les mêmes écarts. Le seuil se déclare donc chambre par chambre, avec ses paramètres, et non une fois pour tout le site.
Le compteur d'alertes se tient en tête de chaque écran, à gauche du bandeau : on lit combien il y en a avant même d'avoir choisi une chambre. Ce qui vient ensuite n'est pas un accusé de réception, c'est une intervention — et elle a sa propre entrée dans le menu, pour que ce qui a été fait reste écrit quelque part.
Ce que l'alerte met en route
- Le franchissement — la valeur sort de la plage déclarée pour cette chambre
- L'avertissement — immédiat, sans attendre le relevé suivant
- L'intervention — consignée dans la plateforme, avec le reste
- La trace — l'épisode reste sur la courbe, avec son heure et sa durée
L'auditeur ne demande pas votre parole, il demande la pièce
Trois périodicités, trois familles de rapport, et un bouton d'export. C'est ce qui sépare une bonne pratique d'une preuve.
Le rapport journalier tient en un tableau : une ligne par jour et par chambre, avec le minimum, le maximum et la moyenne de la température comme de l'humidité, le nombre de dépassements de chaque grandeur, et leur total. On y cherche une date, une chambre ou une entreprise sans ouvrir un classeur.
Au-dessus du tableau, trois familles : le rapport de contrôle qualité, le rapport de l'énergie et le rapport des alertes. Le premier répond à l'auditeur, le deuxième à la direction financière, le troisième à la maintenance. Chacun part en PDF tel qu'il est affiché.
- 3périodicités de rapport : journalier, hebdomadaire, mensuel
- 2grandeurs synthétisées par ligne : la température et l'humidité, chacune avec son minimum, son maximum et sa moyenne
- 1export : le rapport part en PDF tel qu'il est lu à l'écran

Douze entrées, trois domaines
Ce que l'on surveille, ce que l'on édite, ce que l'on administre. Rien d'autre n'est nommé à l'écran, rien d'autre n'est publié ici.
Le menu de Renoutet tient en une colonne et se lit en entier sans défiler. C'est un signe : une plateforme de supervision n'a pas vocation à faire autre chose que superviser, éditer et se paramétrer.
La supervision 4
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Temps réelL'état courant du parc ou d'une chambre : vue globale, détails par chambre, détails généraux, événements
-
HistoriqueLes mesures passées, en courbe et en tableau, sur douze mois
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Gestion des alertesLes dépassements, leur heure et leur durée, chambre par chambre
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Gestion des interventionsCe qui a été fait après l'alerte, consigné au même endroit
Les rapports 3
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JournalierMinimum, maximum, moyenne et dépassements du jour, ligne par ligne
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HebdomadaireLa semaine consolidée, pour la revue d'exploitation
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MensuelLa pièce que réclame l'audit, exportable en PDF
L'administration 5
-
UtilisateursLes comptes qui ont accès à la plateforme
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Émetteurs GPRSLe parc d'émetteurs, déclaré et suivi appareil par appareil
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ChambresChaque chambre froide, avec ses paramètres propres
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Villes et paysLe découpage géographique du parc, pour les groupes multi-sites
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FacturationLa gestion de la facturation du service, dans la plateforme
Ces douze entrées sont celles du menu de la plateforme, relevées sur la version 2.0.1. Ce que cette page annonce, la démonstration doit pouvoir le montrer.
Renoutet ne demande rien à votre système de gestion
C'est un produit autonome, au même rang que nos autres solutions. Il ne s'ajoute à rien et ne remplace rien.
Avant la première mesure, trois choses sont à déclarer : les chambres froides et leurs paramètres, les émetteurs GPRS qui feront sortir la donnée du site, et les utilisateurs qui auront le droit de la lire. C'est tout ce que l'installation demande.
L'organisation peut être multi-sites : le parc se découpe par ville et par pays, et chaque ligne de rapport porte le nom de l'entreprise concernée. Un groupe surveille donc plusieurs établissements depuis un seul accès.
Renoutet observe les équipements, il ne les pilote pas. L'écran donne l'état de la porte, du givrage, du dégivrage et du ventilateur — c'est un relevé, pas une commande. Vos installations frigorifiques restent ce qu'elles sont, et vos procédures qualité aussi : la plateforme leur fournit la pièce qui leur manquait.
La consultation se fait depuis un navigateur, sans rien installer sur le poste. La facturation du service est gérée dans la plateforme elle-même.
Ce qu'on nous demande avant la première chambre équipée
Non. Renoutet supervise les équipements en place. Il relève la température, l'humidité, l'état de la porte, du givrage, du dégivrage et du ventilateur, et il en garde la trace. C'est un système d'observation, pas un système de commande : vos installations frigorifiques ne sont pas modifiées.
Par un émetteur GPRS, déclaré et suivi dans la plateforme. L'écran de la chambre affiche d'ailleurs l'état de cet émetteur — niveau de réception, nombre de satellites, tension — de sorte qu'une transmission qui faiblit se voit avant de devenir un trou dans la courbe.
Jusqu'à douze mois de données en ligne, c'est le chiffre publié par SYMATIQUE. Les rapports journaliers, hebdomadaires et mensuels s'exportent en PDF, tels qu'ils sont affichés : c'est la pièce que réclame un audit de sécurité alimentaire.
Non, et nous préférons l'écrire. SYMATIQUE annonce jusqu'à 40 % de la consommation totale d'énergie : c'est un objectif d'éditeur, pas une mesure relevée chez un client. Ce que la plateforme fournit, ce sont les données qui permettent d'aller le chercher — cycles de givrage et de dégivrage, ouvertures de porte, durées de dépassement, et un rapport de l'énergie. Les valeurs, elles, seront celles de vos chambres.
Aux cultivateurs, producteurs, transformateurs, coopératives, distributeurs, commerces de détail, restaurants et fournisseurs de services alimentaires — tous ceux dont la marchandise attend au froid. Produits frais, produits laitiers, viandes et fruits de mer, aliments congelés et emballés : le suivi porte sur la température, l'humidité et le cycle de givrage et de dégivrage pendant le stockage.
Une nuit de chambre froide rejouée avec vos seuils
Une chambre, un seuil franchi, une alerte, et le rapport d'audit tiré devant vous. Quarante-cinq minutes, sans engagement.
- Une démonstration sur vos chambres, vos seuils et vos plages de tolérance
- Un interlocuteur technique, pas un commercial
- Réponse sous un jour ouvré
- Vos données ne servent qu'à vous répondre


