Vos produits sont en rayon. Le sont-ils vraiment ?
Smart MERCHANDISING est l'application de relevé linéaire de la suite Smart SALES. Le merchandiseur entre dans le magasin, relève les prix article par article, photographie le rayon, signale les ruptures. Vous savez ce qui s'y trouve, et dans quel état.









Le rayon est le dernier mètre de votre marketing
Bon produit, bon prix, bon moment, bon endroit, bonnes quantités : cinq conditions. Il suffit qu'une manque.
Une rupture non signalée, c'est une vente qui n'a pas eu lieu et un client qui prend la marque d'à côté. Un prix qui a dérivé, une promotion concurrente installée depuis trois jours, une tête de gondole vide : rien de tout cela ne se voit depuis un tableau de ventes.
Smart MERCHANDISING met un relevé structuré derrière chaque passage en magasin. Ce que le merchandiseur constate devant le rayon repart avec sa localisation et ses photos, pendant la visite.
Devant le rayon, tout se saisit une seule fois
Prix, promotion, position, nombre de faces, date limite : article par article, sur place.
L'article, puis le rayon
Le merchandiseur ouvre la liste des références suivies dans ce magasin et les parcourt une à une, le produit sous les yeux.
Six champs par article
- Le prix relevé en rayon
- Prix respecté, ou non
- Article en promotion, ou non
- La position en linéaire
- Le nombre de faces
- La date limite de consommation
La liste des références est propre à chaque magasin : c'est la typologie des articles merchandising du point de vente.

Rupture et pré-rupture
Les deux ne se traitent pas de la même façon. La rupture est déjà là ; la pré-rupture laisse le temps de réapprovisionner. Le relevé les distingue.
Avant, après
Deux séries de photos par visite. On voit ce que le merchandiseur a trouvé, et ce qu'il a laissé.
Ce que le rapport emporte
- Les articles relevés et leur prix
- Les ruptures et les pré-ruptures
- Les photos prises avant et après le passage
- Les actions promotionnelles rencontrées dans le magasin
- Une description libre, écrite sur place
La visite annulée compte aussi
Une visite qui n'a pas eu lieu reste au tableau, avec son motif. Les motifs d'annulation sont entièrement paramétrables : c'est vous qui en écrivez la liste.
Ce que fait le concurrent se relève aussi
Deux veilles, au choix, attachées au même passage : la promotionnelle et la concurrentielle.
Au démarrage d'une visite, le merchandiseur indique si elle porte aussi une veille promotionnelle, une veille concurrentielle, ou les deux. Le relevé du rayon et le relevé du marché tiennent dans le même passage, et repartent dans le même rapport.
La veille promotionnelle
Elle relève toutes les actions promotionnelles rencontrées dans les magasins visités. Les plannings sont établis à l'avance, selon une périodicité que vous fixez. Les veilles planifiées, réalisées et annulées se listent séparément.
La veille concurrentielle
- La société — le nom du concurrent, sur chaque action relevée
- Les articles — ceux qui sont en promotion, avec la date de début et la date de fin
- Le mécanisme — la forme que prend la promotion
- La mise en avant — l'emplacement obtenu et l'animation en place
- Les photos — prises sur place, jointes au relevé
De ces relevés sort une analyse de votre positionnement sur le marché face à la concurrence, magasin par magasin.

Chaque enseigne a sa fiche, chaque merchandiseur a son secteur
Qui visite quoi, à quelle fréquence, quels jours et à quelles heures : réglé une fois, appliqué partout.
Les grandes et moyennes surfaces et les points de vente sont tenus depuis le back-office. Ils se répartissent selon le découpage géographique et selon le merchandiseur : chacun reçoit son secteur, et deux merchandiseurs ne se croisent pas dans le même magasin.
Les catégories et les classifications de clients sont entièrement paramétrables. Vous nommez vos familles d'enseignes, l'application les applique — sans développement spécifique.
Ce que porte la fiche d'un magasin
- Les coordonnées du point de vente et sa localisation
- Le merchandiseur et le chef de zone qui lui sont affectés
- La fréquence des visites, les jours et les heures
- La typologie des articles merchandising : les références suivies dans ce magasin
Les conventions
Les accords passés avec les grandes et moyennes surfaces sont gérés dans l'application, au même endroit que les magasins et que les visites.
Les actions sur lieu de vente
Les opérations de publicité sur lieu de vente se planifient : quelle action, dans quel magasin, à quelle date. Le passage du merchandiseur sert ensuite à en vérifier la conformité.

Une équipe sur la route se pilote avec des chiffres
Cinq taux, tenus pour chacun, lisibles dans l'application autant qu'au siège.
Le merchandiseur retrouve sa fiche dans l'application : ses coordonnées, ses jours de repos, et les taux qui mesurent son travail. Il ne découvre pas ses chiffres à l'entretien annuel — il les a sous les yeux entre deux magasins.
Les cinq taux suivis
- Taux d'assiduité
- Taux de ponctualité
- Taux de respect des rapports
- Taux de rupture
- Taux de performance global — sur l'ensemble de ses clients
Le siège, lui, suit l'activité des merchandiseurs en temps réel. Les rapports de supervision arrivent avec leur localisation et leurs photos, et non trois jours plus tard sous forme de synthèse.
La gestion administrative de l'équipe passe par le même outil : planification des visites, jours de repos, affectation des secteurs.
Six modules, et l'organisation reste la vôtre
Multi-filiales, multi-catalogues. Les catégories, les motifs et les périodicités, c'est vous qui les écrivez.
Le reporting est paramétrable selon vos besoins d'analyse et de décision : ce que vous voulez lire, vous le déclarez. De là sortent une analyse qualitative et quantitative de vos points de vente, et une étude des cibles qui éclaire le comportement des consommateurs.
Le point de vente 3
-
GMSLes grandes et moyennes surfaces et les points de vente, localisés
-
ConventionsLes accords passés avec les enseignes
-
PlanificationsLes visites préparées à l'avance, merchandiseur par merchandiseur
Le rayon et le marché 3
-
EnquêtesLes rapports de visite : relevé du rayon, photos, ruptures
-
ConcurrentsLes sociétés concurrentes et leurs articles
-
ActionsLes opérations de publicité sur lieu de vente, planifiées puis vérifiées
Le même mètre de linéaire doit satisfaire trois personnes à la fois
Le consommateur, le fournisseur, le distributeur. Aucun des trois ne regarde le rayon pour la même raison.
Le consommateur
Il entre pour trouver une réponse à ce qu'il cherche : un assortiment qui lui parle, des produits effectivement disponibles — donc pas de rupture — et un rayon clair, attirant, assez renseigné pour qu'il choisisse sans hésiter.
Le fournisseur
Il veut présenter son offre et écouler ses produits : occuper en linéaire une place conforme à sa part de marché, et voir son image et la spécificité de sa gamme respectées, magasin après magasin.
Le distributeur
Il veut être reconnu et rémunéré pour son service d'intermédiaire : présenter l'offre d'une façon attirante pour la clientèle qu'il a comme pour celle qu'il vise, en tenant compte de ce qui la particularise.
- 1seul passage en magasin sert le relevé du rayon, la veille promotionnelle et la veille concurrentielle
- 0ressaisie au retour : le rapport part du magasin, photos et localisation comprises
- 100 %paramétrable : les catégories de magasins, les motifs d'annulation, la périodicité des veilles
Un smartphone dans la main, le rayon en face
L'application tient dans la poche du merchandiseur et continue quand le réseau ne suit pas.
Smart MERCHANDISING s'utilise en ligne comme hors connexion. Le relevé, les photos et le rapport de visite se font sans réseau ; tout remonte à la synchronisation suivante.
L'ergonomie est tactile et s'adapte aux différentes tailles d'écran de smartphone. Le merchandiseur travaille debout, une main sur l'appareil, l'autre sur le produit : l'interface est dessinée pour ça, pas transposée d'un poste de bureau.
L'application est reliée au back-office Smart SALES : référentiels des magasins et des articles, catégories, périodicités, consolidation des relevés. C'est par lui que passent les échanges avec votre système de gestion, qui reste en place.
Les rapports et les statistiques se lisent en temps réel, et leur format se règle selon ce que vous avez besoin d'analyser pour décider.
Ce qu'on nous demande avant le premier magasin
Smart CRM accompagne le commercial qui vend : il présente, négocie, prend une commande. Smart MERCHANDISING accompagne le merchandiseur qui contrôle le rayon : il relève une présence, un prix, une position en linéaire et un état de rayon. Deux métiers, deux applications, un seul back-office.
Article par article : le prix relevé, le fait que le prix soit respecté ou non, la présence d'une promotion, la position en linéaire, le nombre de faces et la date limite de consommation. S'y ajoutent la rupture ou la pré-rupture, une description libre et les photos prises avant et après le passage.
Oui. Le relevé, les photos et le rapport de visite se font hors connexion, ce qui compte dans un magasin où le réseau passe mal. Les données remontent au back-office dès que la connexion revient.
Par découpage de la zone géographique et par merchandiseur. Chaque magasin porte le merchandiseur et le chef de zone qui lui sont affectés, la fréquence de ses visites, et les jours et heures auxquelles elles ont lieu.
Oui. Catégories et classifications de magasins, motifs d'annulation d'une visite, périodicité des veilles promotionnelles, format des rapports : tout cela se paramètre. L'organisation peut être multi-filiales et multi-catalogues.
Une visite de magasin rejouée avec vos références
Un magasin, dix articles, un relevé de prix, une rupture, deux photos. Quarante-cinq minutes, sans engagement.
- Une démonstration sur vos enseignes, vos références et vos concurrents
- Un interlocuteur technique, pas un commercial
- Réponse sous un jour ouvré
- Vos données ne servent qu'à vous répondre

